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Outil de traduction (Très approximatif) |
Analyste: Philippe Venturini Cet enregistrement se fait l'écho d'un spectacle, un peu composite, de Benjamin Lazar, capté à l'Opéra royal du Château de Versailles et visible sur le DVD joint. Ces conditions, on le sait, ne favorisent pas la prise de son et privent de souffle la musique : ce handicap pèse lourd sur une distribution pourtant équilibrée, où se côtoient chanteurs francophones et russes dans un même français reconstitué. Phaéton s’éloigne de Théone pour s'approcher de Lybie. La première profite de la composition sensible et ardente de Victoire Bunel, la seconde de la noblesse d'Eva Zaicik. Et Lisandro Abadie révèle la douleur d'un Epaphus à qui Mérops (Aleksandr Egorov, très juste), père de Lybie, préfère Phaéton. Sa mère, Clymène, fait résonner ses émotions sur la palette délicate de Léa Trommenschlager. Et le rôle-titre? Assurément, Mathias Vidal, toujours admirable dans la nuance comme dans la diction, ne démérite pas face à ses devanciers, Crook dans l'enregistrement de Minkowski (MusiFrance, 1993) et Gonzalez Toro dans celui de Rousset (Aparté, 2012). Son ambition ' et son assurance s'affirment au gré des cinq actes. Belle union des pupitres du Poème Harmonique et de MusicAEterna. Mais que le son est gris,et compact! |
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