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Harmonia Mundi
HMG501651




Code-barres / Barcode : 0794881852321

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Analyste: Stéphan Perreau

S'imposant comme le fer de lance des contre‑ténors de la nouvelle génération, Andreas Scholl le protégé de René Jacobs, l'adulé de Philippe Herreweghe ‑ nous offre un récitai riche et velouté. L'italianisme propre à la musique allemande du début du XVIIe siècle fédère toutes les pièces en un programme bien charpenté. A côté de références incontournables ‑ Schütz, Buxtehude, Johann Christoph Bach ‑, on découvre d'autres auteurs moins connus, mais non moins essentiels pour la compréhension de cette époque. L'interprétation un peu glacée d'un Scholl peut‑être trop parfait vocalement fige le Psaume du Vénitien Giovanni Rovetta dans sa superbe. Les pièces de Buxtehude, si connues qu'elles soient, reprennent un aspect grandiose et pourtant touchant. Le Jubilate Domino, pièce explosive par excellence, garde ses réserves ; trop, sans doute. La technique sans faille des deux ensembles instrumentaux invités concourt à la beauté du programme, et on leur cherchera en vain des défauts. Le timbre chaud, velouté et rond de Scholl convient parfaitement aux registres, mais on aurait souhaité plus de verve, davantage d'engagement. Musique sacrée, certes, mais de la fantaisie ! Parmi les instrumentistes, notons une Stéphanie Pfister au violon suave et expressif (Lamento de J. C. Bach).

 

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